Mercredi 30 juillet 2008
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2008
17:32
Voili voilou pour les intéressées… Un r'ecapitulatif en ce qui concerne les couches lavables… Et bien
je vous le dit tout de suite leur utilisation n’a rien de la croix et de la bannière. Bon il faut s' habituer. Les couches lavables n' absorbent pas, contrairement au jetable, donc au moment du
change vous aurez toujours cette sensation de mouile. Sinon leur utilisation est plutôt simple. Pour le premier mois Mr Mouton Jr. n’était pas assez épais pour les couches taille S. Mais à la fin
du premier mois s’étant emplumé d’un kg, les couches lui allaient (et lui vont encore) à merveille. Bon j’ai vite compris que la culotte de protection (pour imperméabiliser les couches) était
INDISPENSABLE (comment ça, ça coule de source ?).
Le pack de couches lavables
bio taille S, commandé chez bébé au naturel, me permet de tenir 2 jours voir 3 (ce qui implique un minimum d’une lessive tous les 2 jours). C' est donc plutôt économique. On me parlait de
fuites, mais jusqu'à présent je n’en ai pas eu (sauf lorsque j’avais mal mis la culotte de protection).
Lorsque les couches sont simplement mouillées, je ne fais pas de prêt traitement, je les mets directement en machine. Si elles
sont plus souillées, je les rince et les laisse tremper jusqu’à la prochaine lessive (1 cuillère à soupe de percarbonate de sodium pur dans
quelques litres d’eau chaudes). Il y a aussi le savon de bile qui marche très bien (mais ne convient pas aux végétariens/végétaliens)
Les points négatifs:
- votre bébé a un cul ENORME. Et autant vous dire qu’à 1 mois il portera du 3 mois, minimum… Mais bon y a pire dans la vie,
par exemple avoir un cul énorme sans porter de couche ;-)
- pour les vacances, à l’hôtel, au camping ou chez des amis le jetable reste le plus pratique. Nous allons partir 3 semaines
dans le sud, et étant donné que nous allons squatter à droite et à gauche nous allons utiliser du jetable (bio et recyclé), histoire de ne pas imposer à nos hôtes notre lessive.
Pour toutes questions n' hesitez pas a me demander, vous pouvez aussi aller chez monwgli nomade (la ou ici) ou chez Alix
(ici
et la)
Par Cyanophycea
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Dimanche 1 juin 2008
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2008
12:06
Je suis tombée par hasard sur cette illustration de Nadia PLESNER, designer. Elle a créé cette illustration "As (she) was reading the book ”Not on our watch” by Don Cheadle and John Prendergast last summer, I felt horrified by the fact that even with the genocide and other
ongoing atrocities in Darfur, Paris Hilton was the one getting all the attention. Is it possible that show business have outruled common sense?"
100% des profits du tee-shirt et du poster vont directement à Divest for Darfur.
Voir aussi le site save darfur.
Terrible dessin, tellement représentatif de nous et de notre société...
Par Cyanophycea
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Samedi 24 mai 2008
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2008
12:00
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de
demain.
Roger Molinier
Extrait de L'écologie à la croisée des chemins
Par Cyanophycea
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Mardi 20 mai 2008
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2008
13:42
C'est pas moi qui le dit, mais une étude rélisée par des chercheurs de l'université de McGill (Canada) portant sur un groupe de 14 000 enfants
qui ont été suivis pendant six ans et demi. Il a été ainsi prouvé que l’allaitement maternel produit une hausse du quotient intellectuel des enfants et une amélioration de leur rendement
scolaire.
Le papier est publié ce mois ci dans Archives of General Psychiatry
Arch Gen Psychiatry. 2008;65(5):578-584
Par Cyanophycea
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Dimanche 18 mai 2008
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2008
12:00
Pour qu'un écologiste soit élu président, il faudrait que les arbres votent...
Coluche
Par Cyanophycea
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Vendredi 16 mai 2008
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2008
09:17
Olala! Mais il y a encore quelques personnes qui passent par ici... Je me dois donc de respecter mes promesses bloguesques. Blogueuses amies
je vous ai comprises...
Depuis Choupinou, je m'étais promis que le prochain petit lutin qui rejoindra notre famille aura des couches lavables en coton bio et équitable. J'en parle un peux ici... On pourrait croire que ma motivation est pécuniaire, mais
que nenni (en général pourtant c'est l'argument choc qui va motiver une partie de la population)... Pour Choupinou j'étais partie du postulat qu'il fallait mieux économiser l'eau, et donc
utiliser des couches jetables, les moins polluantes possibles (dans le procédé de fabrication et dans le processus de décomposition). Il existe selon moi 3 marques qui remplissent au mieux ces
conditions
- Wiona, fabriquées à partir de matériaux naturels et renouvelables et à 70% biodégradable. L'amidon de Maïs remplace les matières synthétiques, la cellulose est issue de forêt gérée
durablement et blanchie sans chlore mais à l'oxygène, et elles sont recommandées pour les enfants ayant des problèmes dermatologiques.Prix: 48 couches environ 19 euros chez bébé au naturel
- Oko Moltex, fabriquées à partir de plus de 50% de matière première renouvelable d'origine contrôlée et blanchie à l'eau oxygénée... Prix: 48 couches entre 13 et 17 euros chez Natiloo
- Naturae, fabriquées à partir de cellulose non chlorées. J'utilisais cette marque pour Choupinou pour la nuit (Junior 15/25 kg), mais elles sont moins absorbantes que les Oko
Moltex...
Prix: 30 couches environ 13 euros chez Natiloo
Cependant en réfléchissant à mon ancien postulat, je me suis aperçue que j'étais dans le faux. Il est beaucoup plus écologique d'utiliser des couches lavables en coton bio et équitable que des
couches jetables.
La première réflexion concerne la gestion des déchets. Même si les couches jetables sont vantées biodégradables à x %, il faut savoir qu'il n'existe (à ma connaissance) aucune
usine de retraitement permettant de favoriser ce processus. La biodégradation est le processus qui transforme toute matière organique en molécules organiques plus petites et en dernier lieu en
CO2. Ors, la biodégradation (de n'importe quel matériel organique, cellulose, coton etc..) va dépendre de différents facteurs:
- la température,
- la concentration en oxygène,
- la population bactérienne,
- l’humidité...
N’essayez même pas de composter vos couches dans le fond de votre jardin, car le temps nécessaire à la biodégradation (partielle) de votre couche sera toujours plus grand que la vitesse
d’accumulation. Une des solutions serait que les usines de compostage dans les nombreuses villes qui pratiquent le tri sélectif et le recyclage des ordures ménagères soient équipées de structure
permettant le compostage des couches biodégradables.
Ensuite les couches sont principalement constituées de cellulose (C6H10O5)n (n compris entre 200 et 14 000) qui est le principal constituent des végétaux. La
cellulose constitue la matière organique la plus abondante sur la Terre (plus de 50 % de la biomasse). La quantité synthétisée par les végétaux est estimée à 50-100 milliards de tonnes par an. Il
existe 2 principales sources qui permettent la fabrication de la cellulose, le coton et le bois. La cellulose des couches est principalement issue de la pâte de bois, et la
production de cette dernière est extrêmement coûteuse en énergie et en eau. Lorsqu’un petit bout débarque dans une famille, la fréquence des lessives s’en voit considérablement augmentée, couches
lavables ou non. En utilisant:
- une machine à laver classe A, le soir, chargée des vêtements de toute la
famille,
- une lessive faite main, à base d’huiles essentielles, de savon de Marseille, de vinaigre,
laver des couches est un procédé beaucoup moins coûteux en eau et en énergie, et qui produit peu, voir pas, de déchets chimiques dangereux pour la santé ou l’environnement, en comparaison de
l'utilisation de couches jetables.
Et le dernier point que j’aimerais traiter est celui des forêts génétiquement modifiées. Des arbres: peulier Populus, pin Pinus, copalme d'Amérique
Liquidambar, et l' Eucalyptus, ont été génétiquement modifiés. Le but ultime serait leur culture intensive, principalement pour l’industrie du papier, de la pâte à bois, et de
la gomme. Les modifications génétiques effectuées portent surtout sur:
- la tolérance à un herbicide (32%) afin de faciliter la gestion des cultures d’arbustes comme le cotonnier ;
- l’insertion de gènes traceurs (27%), pour évaluer les impacts sur l’environnement, ce gène traceur étant pisté pour suivre sa dissémination ;
- la résistance à un insecte (12%), pour les arbres sujets aux attaques de parasites ;
- la modification de la teneur en lignine (9%), pour diminuer la pollution générée lors du traitement du bois dans la fabrication de papier et de pâte à bois.
D’autres modifications (20%) portent sur la croissance, la stérilité et la tolérance au froid, au chaud ou à la sécheresse.
En 2004, 210 essais en champs d’arbres GM étaient enregistrés et 520 activités de recherche et/ou de développement étaient conduites dans 35 pays (48% en Amérique du Nord, 32% en Europe, 14% en
Asie, 5% en Océanie, 1% en Amérique du Sud et moins de 1% en Afrique). En France l’INRA (1) (2) est l’organisme qui s’occupe de
ces essais.
Cependant en Chine, plus d'un million d'arbres génétiquement modifiés ont été plantés dans le cadre d'initiatives de
reboisements, depuis que la commercialisation a été approuvée par l'administration publique chinoise de la sylviculture en 2002.
Les OGM étant un sujet à polémique, je ne veux pas faire de débat ici… Je vous laisse consulter les quelques articles glanées sur Institute of Science In Society, ou encore sur Inf’OGM.
Reste cependant un facteur persistant chez beaucoup de personnes, farouchement opposées à l'utilisation de couches lavables. En effet, j'entend parler de
retour en arrière (et on
pourrait développer le concept, car selon moi une prouesse technologique, n'aboutit pas indéniablement, à un progrès environnemental, écologique ou encore sanitaire...). Il faudrait que je demande à
ma maman, si elle avait eu le choix qu'aurait elle utilisé dans les années 70? le lavable ou le jetable? Je ne veux absolument pas jeter la pierre ici. Ecologiquement parlant le lavable est ce
qu'il y a de moins polluant, car moins couteux en eau, énergie et déchets chimiques. Qu'on soit bien clair là-dessus. Après que pour des raisons personnelles, on choissise le jetable, je n'ai
absolument rien à redire, à partir du moment que ce choix est assumé. Mais qu'on viennent pas me dire qu'écologiquement ce soit mieux.
- Est-ce vraiment plus couteux en temps? Beaucoup de personnes pensent que laver une couche va empiéter de manière colossale sur leur temps libre, ce dont je doute fortement. A moins que ces
personnes aient complétement supprimé la machine à laver. Il suffit de laver les couches en même temps que n'importe quel autre vêtement ou textile.
- Est-ce vraiment moins pratique? Là il y a peut être un point. Lorsqu'on est en balade et qu'on change la couche du petit dernier, hop dans la poubelle et on se barre en douce, histoire que
personne ne sache que la bombe chimique déposée vient de nous. Avec du lavable, il faudra se trimballer non pas la bombe chimique, on l'aura jetée dans les toilettes, mais la couche sale. Moi
j'ai trouvé la solution, j'ai investi dans un super beau grand sac (sans pvc et fabriqué à base de plastique recyclé) ou je pourrais trimballer les langes propres (et sales) de la grenouille.
Par Cyanophycea
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Mardi 6 mai 2008
2
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05
2008
14:48
Ce blog est laissé en friche depuis quelques temps... Pourtant ma vie de terrienne se veut de plus en plus responsable. Il est temps que je
reveille l'activiste écolo qui dort en moi...
Par Cyanophycea
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Lundi 10 septembre 2007
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09
2007
15:45
Hier j’étais chez Jimmix et lisais son excellent
article sur la pédophilie «Pédophilie: un mot grinçant de la langue française» et je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ma maman et à l’association qui lui tient temps à cœur, l’ACPE : l’Association Contre la Prostitution des Enfants. Leur action se résume en 3 mots sensibilisation, prévention et lutte. Car le tourisme
sexuel existe toujours et plus que jamais, car les dérives sexuelles de l’humain le conduit à utiliser des enfants comme matière à assouvir leurs fantasmes malsains via internet et des réseaux
de pédopornographie. Et que nos enfants d’ici ou d’ailleurs, vivant dans un monde de plus en plus impitoyable, sont à protéger ABSOLUMENT…
Alors voila ma maman organise un repas le Samedi 6 Octobre à midi. Ce repas aura lieu en Haute-Savoie dans un petit village ARMOY (qui se situe à quelques km de Thonon-Les-Bains). Si vous
habitez dans les parages, si vous connaissez des personnes habitant dans les parages contactez moi, je vous redirigerais directement vers ma maman. Alors faites circuler l’info, merci…
Voici le programme des festivités du SAMEDI 6 OCTOBRE MIDI au RESTAURANT ECHO DES MONTAGNES 742OO ARMOY.
Au menu :
- Terrine de saumon aux petits légumes
- Cuisse de canette farcie, gratin dauphinois et légumes de saison
- Vacherin glace maison et café
Réjouissances :
- Johanna et sa voix merveilleuse vous enchantera,
- Pauline vous déclamera un texte de nos Voisins proche frontière avec son accent inimitable.
- Orchestre et piste de danse (pour les oreilles et les pieds)
- Les billets seront numérotés, ainsi vous participerez gratuitement à une loterie
Il vous en coutera 30 euros dont 12 euros seront reversés à L' ACPE.
Si vous ne pouvez pas participer au repas, rien ne vous empêche de faire un petit don. 5, 10, 15, 20 euros... En plus on ne le répétera jamais assez, vous bénéficierez d’une déduction
fiscale... A méditer...
Par bergere
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Jeudi 26 juillet 2007
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07
2007
01:42
Même si il existe le recyclage (procédé de traitement des déchets industriels et des déchets ménagers qui permet de réintroduire, dans le cycle de production d'un produit, des matériaux qui le composent. L'un des exemples qui illustre ce procédé est celui de la fabrication de bouteilles neuves avec le verre de bouteilles usagées 1) le packaging reste une source de pollution (de par ces procédés de fabrication) et de plus est coûteux en énergie. Eviter d'acheter des denrées alimentaires emmaillotées dans de nombreuses couches de plastique, de papier ou d'aluminium reste le meilleur moyen de ne pas produire de déchets inutilement. Mais comment faire? A l’heure de la mondialisation et de l’uniformisation, un produit se doit de pouvoir atteindre les 4 coins de la planète. Pas toujours facile d’arriver à ces 4 coins de notre sphère en bonne forme sans être au préalable boudiné dans du pvc… Alors que nous achetons fruits, légumes, viande, poisson au kg ou au détail, pourquoi ne pas faire de même avec nos pâtes, riz, céréales, farines, café, céréales, huile, cacahuètes… Bien sur il nous faudra nous passer de nos Lustucru (ou autres marques) au quotidien… Ceci ne nous empêchera pas de faire quelques exceptions... C’est mon cas en ce qui concerne le fromage ici, un camembert président c’est de l’emballage, de la production de CO2 à cause du transport, mais c’est toujours exceptionnel. On a tout à y gagner ! Sortir de moins en moins nos poubelles (qui diminuent à vu d’œil), faire nos courses dans des petites structures locales et associatives, (dont le personnel répondra à toutes nos questions, et nous donnera moult conseils), développer l’agriculture et l’industrie locale, et en plus vous aurez des placards agréables à regarder, puisque vous aurez toutes vos denrées alimentaires joliment alignées et rangées dans de beaux bocaux en verre que vous pourrez réutiliser à l’infini (Bon ok! Là c’est la maniaque du rangement qui vous parle).
Ici, aux US, à Athens plus particulièrement, il existe quelques magasins/coopératives qui fournissent ce service. J'ai pour la première fois acheté mes pâtes, riz, muesli, semoule, sel, sucre au kg. Et une fois que j'aurais fini ma bouteille d'huile d'olive qui a voyagée avec moi depuis l'Italie (snifff) je pourrais la remplir au magasin. Même chose pour l'eau. Mon gallon vide sous le bras je le remplis pour le tiers de son prix bouteille comprise. Je sais que ce genre de structures n’est pas disponible partout… En zone rurale, il en existe pas mal. Pourquoi ne pas monter de tels projets en banlieues par exemple, ou encore en plein centre ville. Pour moi c’est décidé, le jour où l’on dépose « définitivement » nos valises et si en ce lieu il n’existe pas de coop, je serais bien trouver des personnes de bonne volonté avec qui monter une coopérative…
Par Cyanophycea
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Samedi 21 juillet 2007
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2007
12:24
Lorsqu'on ne veut pas de voiture, mais qu'on n'aime pas trop la marche (comme moi), il existe un moyen de locomotion extra: Le vélo. Pour vous éviter de faire les mêmes idioties que moi, il existe quelques règles à suivre...
Règle numéro 1: Ne pas commander votre vélo sur Internet, via amazon ou autres vendeurs Internet. Car d'une part vous allez vous retrouver avec un vélo en pièces détachées à monter vous même (et même si vous êtes doués avec un tourne vis, c'est pas dit que vous fassiez les réglages comme il faut, les freins notamment) et d'autre part vous avez de grandes chances de recevoir un vélo en mauvais état (soit avec des défauts de fabrication, soit détérioré durant le transport).
Règle numéro 2: Si vous êtes aux US, allez à la petite boutique à vélo du coin, pas la grande surface, mais le petit commerçant. Avec un peux de chance ce sera la saison du tour de France et alors vous serez accueillis en amis (et si vous êtes plus doués que moi, je suis sure que vous arriverez même à négocier un rabais). Vous payerez sans doute un peux plus cher le vélo, mais vous aurez en plus la maintenance du vélo gratuite et ce pour toujours. Et en cas de problème pas besoin de renvoyer le vélo par la poste (USB) et on évite ainsi de dépenser inutilement de l’énergie grise. De plus je suis persuadée que cette règle peut s'appliquer à d'autre pays...
Règle numéro 3: Vous pouvez en abuser tant que vous voulez, même pour faire seulement 100m, pour aller chercher votre baguette (bon ici la baguette on oublie). 0.0000000 g/km de CO2 produit, et en plus vous gardez la ligne...
Model pour célibataire, (si vous rajoutez un vélo, ça marche aussi pour couple sans enfants...)
et voici la version familiale. On peut moduler et avoir jusqu'à 3 voir 4 places pour enfants entre 1 et 5 ans, en ajoutant un siège arrière et une petite carriole). Après vous aurez des mollets, je ne vous dis que ça. En attendant vu qu'on a qu’une Choupinou, la version toute simple nous satisfait entièrement. Privilégiez tout de même un siège qui puisse s’enlever facilement, je vous recommande WeeRide un siège qui se monte à l’avant, (les enfants en général préfèrent par rapport au siège arrière, car ils ont une meilleure vision). Il consiste en une barre de support qui s’attache solidement sur la tige du guidon et le tube de la selle. Cette partie reste installée en permanence et le siège se fixe et s’enlève facilement. Ce siège est utilisé pour des enfants pesant jusqu’à 18 kg…
Coût total de la manoeuvre:
Vélo 379$, pompe/kit rustines 30$, cadenas 30$, siège enfant 45$, entretien/réparation à vie 0$ Soit un total de 515$/ 2ans. Ah oui ne pas oublier le casque pour l’enfant (mais nous on l’avait déjà) et le conducteur… Ok je vais l’acheter, même si je trouve que cela nuira a mon look… Si on rajoute un vélo pour Mr Mouton lorsqu’il est là, on plafonne à 715 $/2 ans. Ces 200 $ supplémentaires prennent en compte le prix du vélo acheté sur amazon, soit 120$ et le coût d’un nouveau dérailleur+main d’œuvre (80$). En effet après mures réflexions, j’ai décidé de garder le vélo abîmé. Le renvoyer aurait été synonyme de dépense inutile d’énergie grise. De plus cela me permet de faire copain copain avec les employés du magasin de vélo, si ils ne m’ont pas déjà classés dans la catégorie des « crazy french » (moins de 1km de chez moi, si j’avais su)… Voila comment en plus je contribue à la bonne image des français à l'étranger.
Le prix d'une voiture aurait été au minimum de 1000$ (mais bon pas de toute première jeunesse, et donc avec tout ce qui va avec, c'est à dire une forte probabilitée qu'elle tombe en panne durant ces 2 années, l'état des pneux/freins avancés), il aurait fallut compter l'assurance (minimum 600$ par an), l'essence (bien qu’extrêmement bon marché aux US), en plus de la compensation de l'émission de CO2... Pas la peine de faire l’addition, nous étions perdant…
Morale de l'histoire: Je peux vous assurer que lorsqu’on se déplace en vélo, on ne fait plus les choses inutiles (comme aller aux magasins, en grandes surfaces etc…). Alors qu'avec la voiture il n'y a aucuns efforts à fournir pour accéder aux zones commerciales, lorsqu'on se déplace en vélo et bien on y réfléchit à deux fois pour faire des trucs qui ne sont ni nécessaires, ni vitaux…
Par Cyanophycea
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BioBlablabla