Croître ou décroître, telle est la question...
La décroissance est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'environnement. Le qualificatif de soutenable propose, selon les slogans de ses partisans, de "s'organiser collectivement" afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la "barbarie". La "décroissance soutenable" est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001.
Si il est vrai qu’il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète finie, un problème reste cependant posé. Sommes nous à même d'arrêter de consommer inutilement ? Le futile fait parti de notre pain quotidien.
A l’heure où l’ennui est l’ennemi numéro un de nos opulentes sociétés dites civilisées, où les richesses du voisin sont sources de convoitises mais aussi d’émulation intellectuelles et innovatrices, qu’adviendrions-nous sans nos colifichets superflus ? Coluche disait "Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça ne se vende pas!" Seulement sommes nous capables d’influer volontairement sur l’économie. De consommateurs lobotomisés pouvons nous évoluer en acteurs volontaires, et:
- Se libérer de la télévision
- Se libérer de l’automobile
- Refuser de prendre l’avion
- Se libérer du téléphone portable
- Boycotter la grande distribution
- Manger peu de viande
- Consommer local
- Se politiser…
Suivre à la lettre une telle chartre, reviendrait à se marginaliser, voir se désocialiser. En outre sa mise en oeuvre nécessiterait une participation active des gouvernements. A savoir offrir d’autres moyens de logements, de transports, de communications… Sans être aussi extrémiste, il est nécessaire de créer "une société fondée sur la qualité plutôt que sur la quantité, sur la coopération plutôt que la compétition, à une humanité libérée de l’économisme se donnant la justice sociale comme objectif". C'est décidé cette année je ne m’achète qu'une paire de chaussures... Et vous?
.
Si il est vrai qu’il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète finie, un problème reste cependant posé. Sommes nous à même d'arrêter de consommer inutilement ? Le futile fait parti de notre pain quotidien.
A l’heure où l’ennui est l’ennemi numéro un de nos opulentes sociétés dites civilisées, où les richesses du voisin sont sources de convoitises mais aussi d’émulation intellectuelles et innovatrices, qu’adviendrions-nous sans nos colifichets superflus ? Coluche disait "Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça ne se vende pas!" Seulement sommes nous capables d’influer volontairement sur l’économie. De consommateurs lobotomisés pouvons nous évoluer en acteurs volontaires, et: - Se libérer de la télévision
- Se libérer de l’automobile
- Refuser de prendre l’avion
- Se libérer du téléphone portable
- Boycotter la grande distribution
- Manger peu de viande
- Consommer local
- Se politiser…
Suivre à la lettre une telle chartre, reviendrait à se marginaliser, voir se désocialiser. En outre sa mise en oeuvre nécessiterait une participation active des gouvernements. A savoir offrir d’autres moyens de logements, de transports, de communications… Sans être aussi extrémiste, il est nécessaire de créer "une société fondée sur la qualité plutôt que sur la quantité, sur la coopération plutôt que la compétition, à une humanité libérée de l’économisme se donnant la justice sociale comme objectif". C'est décidé cette année je ne m’achète qu'une paire de chaussures... Et vous?
.
Publicité