Daisyworld ou l’extraordinaire monde des pâquerettes

Publié le par Cyanophycea

Non je ne vais pas vous parler du petit monde (Duckburg) de la caractérielle et fatigante fiancée de Donald Duck, Daisy, mais de l’autorégulation climatique… Il s’agit ici non pas d’entrer dans de longues et fatigantes explications scientifiques. Pour résumer cette théorie en quelques mots "la totalité de la matière terrestre vivante sur Terre (ou sur toute planète sur laquelle la vie s'est développée) fonctionne comme un vaste organisme, possédant une autorégulation qui adapte en permanence la planète à ses besoins. En faite la biomasse modifie les conditions de vie de la planète afin de rendre celle-ci plus hospitalière." Pour illustrer cette théorie cliquer sur la fleur.
 


Si à présent on imagine qu’un fleuriste capitaliste avide de prospérité financière fasse main basse sur toutes les blanches pâquerettes de daisyworld, et qu'au final pas une ne subsiste, le système est déséquilibré. Comment va-t-il évoluer ? Je vous laisse imaginer les divers scénarios possibles... Le problème du fleuriste, et plus généralement le notre, est que nous modifions la planète, mais qu’en aucun cas nous ne la rendons plus hospitalière, bien au contraire. La totalité de la matière (nous mais aussi tout le reste, règne animal et végétal) va faire tendre le système vers un nouvel équilibre. Cependant, est-ce que le résultat sera vivable pour nous, êtres humains? Là est la question. Notre monde est certes beaucoup plus complexe et difficile à comprendre, donc à prévoir et si vous voulez en savoir plus vous pouvez aller vous balader sur les sites suivants…
Wikipedia, Luxorion, Daisyworld & Beyond, A research and learning site for the Daisyworld model of Watson and Lovelock

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Publié dans BioArticle

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Z
très joli article, et j'aime bien le jeu de mots! comme le monde sera belle avec moins d'immeubles et beaucoup plus de fleurs! On a besoin de leur beauté pour être heureuses
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